HÉRÉSIES & DISSIDENCES
Dissidences diversesAriensManichéensAmauriciensHenriciensPietrobrusiensCatharesPiphlesPatarinsBogomilesPauliciensVaudoisTisserandsBons ChrétiensJoachimitesGhjuvannali
L'arianisme est une doctrine due à Arius. La nature de ses enseignements était opposée aux vues théologiques des chrétiens homoiousiens concernant la nature de la Trinité et la nature du Christ.Le concept arien du Christ est fondé sur la croyance que le Fils de Dieu n'a pas toujours existé mais a été engendré dans le temps par Dieu le Père.
Le 1er concile de Nicée rejeta l'arianisme. Celui-ci fut dès lors qualifié d'hérésie. Les empereurs après Constantin revinrent à l'arianisme et c'est à cette foi que se convertirent la plupart des peuples germaniques.
Les Wisigoths,ancêtres des habitants de la Septimanie, restèrent ariens jusqu'à la fin du VIème siècle et les Lombards jusqu'au milieu du VIIème siècle.
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Le manichéisme est une religionfondée par le perse Mani au III ème siècle. C'est un synchrétismedu judaïsme, du bouddhisme, du brahmanisme et du christianisme,
mais pas du zoroastrisme qui était pourtant la religion de l'empire perse. Par simplification du terme, on qualifie aujourd'hui de manichéenne une pensée ou une action sans nuances,
voire simpliste, où le Bien et le Mal sont clairement définis et séparés.
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Deux groupes de manichéens existaient :
- les élus : qui passaient leur temps à prêcher, pratiquaient le célibat et étaient végétariens. Après leur mort, les élus étaient assurés d'atteindre le royaume de la Lumière ;
- les auditeurs : ils devaient servir les élus, pouvaient se marier (mais il leur était déconseillé d'avoir des enfants) et pratiquaient des jeûnes toutes les semaines. Après leur mort, les auditeurs espéraient être réincarnés en tant qu'élus, mais ils devaient passer, pour se purifier, par des cycles plus ou moins longs de réincarnations, « transvasements » (métaggismoï)6.
Pour que le royaume de la Lumière triomphe sur les Ténèbres, il faut que tous les élus et les auditeurs atteignent le royaume de la Lumière. En réalité, ce n'est pas vraiment un triomphe que les manichéens recherchent, mais un retour à l'état originel, la séparation du Bien et du Mal. Car selon le manichéisme, il est impossible de triompher du mal, car le mal est indestructible. Le seul moyen d'être totalement dans le royaume de la Lumière, c'est de fuir les Ténèbres.
Le bogomilisme était un mouvement chrétien hétérodoxe né au ème siècle, aujourd'hui disparu dont le nom viendrait d'un prêtre bulgare Bogomil (ami de Dieu). Il s'est développé en Bulgarie, influençant une grande partie des Balkans. Les empereurs byzantins eurent une attitude ambiguë à son égard, parfois le réprimant, parfois l'utilisant à leur profit. Inspiré par les gnostiques chrétiens et le manichéisme, il fut considéré comme une hérésie tant par l'Église catholique que par l'Église orthodoxe .
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Deux groupes de manichéens existaient :
- les élus : qui passaient leur temps à prêcher, pratiquaient le célibat et étaient végétariens. Après leur mort, les élus étaient assurés d'atteindre le royaume de la Lumière ;
- les auditeurs : ils devaient servir les élus, pouvaient se marier (mais il leur était déconseillé d'avoir des enfants) et pratiquaient des jeûnes toutes les semaines. Après leur mort, les auditeurs espéraient être réincarnés en tant qu'élus, mais ils devaient passer, pour se purifier, par des cycles plus ou moins longs de réincarnations, « transvasements » (métaggismoï)6.
Pour que le royaume de la Lumière triomphe sur les Ténèbres, il faut que tous les élus et les auditeurs atteignent le royaume de la Lumière. En réalité, ce n'est pas vraiment un triomphe que les manichéens recherchent, mais un retour à l'état originel, la séparation du Bien et du Mal. Car selon le manichéisme, il est impossible de triompher du mal, car le mal est indestructible. Le seul moyen d'être totalement dans le royaume de la Lumière, c'est de fuir les Ténèbres.
L’expression "cathare", peu usitée jusqu’au milieu du XXème siècle, où elle reprit de la vigueur avec les historiens modernes, fut utilisée probablement pour la première fois vers 1163 par un moine allemand, Eckbert de Schönau qui y recourut pour qualifier les hérétiques germains. Le mouvement s’est vite développé en Europe, de la Rhénanie à l’Italie.
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Deux groupes de manichéens existaient :
- les élus : qui passaient leur temps à prêcher, pratiquaient le célibat et étaient végétariens. Après leur mort, les élus étaient assurés d'atteindre le royaume de la Lumière ;
- les auditeurs : ils devaient servir les élus, pouvaient se marier (mais il leur était déconseillé d'avoir des enfants) et pratiquaient des jeûnes toutes les semaines. Après leur mort, les auditeurs espéraient être réincarnés en tant qu'élus, mais ils devaient passer, pour se purifier, par des cycles plus ou moins longs de réincarnations, « transvasements » (métaggismoï)6.
Pour que le royaume de la Lumière triomphe sur les Ténèbres, il faut que tous les élus et les auditeurs atteignent le royaume de la Lumière. En réalité, ce n'est pas vraiment un triomphe que les manichéens recherchent, mais un retour à l'état originel, la séparation du Bien et du Mal. Car selon le manichéisme, il est impossible de triompher du mal, car le mal est indestructible. Le seul moyen d'être totalement dans le royaume de la Lumière, c'est de fuir les Ténèbres.
Les publicains ou populicans ou popelicani sont un groupe de chrétiens dualistes de la mouvance cathare, qui serait apparu en Champagne et en Bourgogne dans la seconde moitié du XIIIème siècle, sans que leur historicité soit fermement établie. Ces dissidents de l'orthodoxie chrétienne seraient apparus vers 1145 à Mont-Aimé, formant de petits groupes que l'on retrouve en Champagne, à Arras, et puis en Bourgogne, à Vézelay ou encore à La Charité-sur-Loire. Le terme sert , comme populicani (chiens du peuple) à désigner en France des groupes de chrétiens dualistes radicaux.
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Deux groupes de manichéens existaient :
- les élus : qui passaient leur temps à prêcher, pratiquaient le célibat et étaient végétariens. Après leur mort, les élus étaient assurés d'atteindre le royaume de la Lumière ;
- les auditeurs : ils devaient servir les élus, pouvaient se marier (mais il leur était déconseillé d'avoir des enfants) et pratiquaient des jeûnes toutes les semaines. Après leur mort, les auditeurs espéraient être réincarnés en tant qu'élus, mais ils devaient passer, pour se purifier, par des cycles plus ou moins longs de réincarnations, « transvasements » (métaggismoï)6.
Pour que le royaume de la Lumière triomphe sur les Ténèbres, il faut que tous les élus et les auditeurs atteignent le royaume de la Lumière. En réalité, ce n'est pas vraiment un triomphe que les manichéens recherchent, mais un retour à l'état originel, la séparation du Bien et du Mal. Car selon le manichéisme, il est impossible de triompher du mal, car le mal est indestructible. Le seul moyen d'être totalement dans le royaume de la Lumière, c'est de fuir les Ténèbres.
Les piphles, pifles, pifli ou, en latin, Piphili étaient des chrétiens du Moyen Âge, mentionnés comme sectaires et hérétiques de type cathares par l'abbé bénédictin Eckbert de Schönau en 1163 dans ses Treize sermons contre les Cathares. Ils étaient présents en Flandres, dans le Nord de la France et autour de Liège. Piphles c'est à dire pfeifer, joueur de pipeau.
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Deux groupes de manichéens existaient :
- les élus : qui passaient leur temps à prêcher, pratiquaient le célibat et étaient végétariens. Après leur mort, les élus étaient assurés d'atteindre le royaume de la Lumière ;
- les auditeurs : ils devaient servir les élus, pouvaient se marier (mais il leur était déconseillé d'avoir des enfants) et pratiquaient des jeûnes toutes les semaines. Après leur mort, les auditeurs espéraient être réincarnés en tant qu'élus, mais ils devaient passer, pour se purifier, par des cycles plus ou moins longs de réincarnations, « transvasements » (métaggismoï)6.
Pour que le royaume de la Lumière triomphe sur les Ténèbres, il faut que tous les élus et les auditeurs atteignent le royaume de la Lumière. En réalité, ce n'est pas vraiment un triomphe que les manichéens recherchent, mais un retour à l'état originel, la séparation du Bien et du Mal. Car selon le manichéisme, il est impossible de triompher du mal, car le mal est indestructible. Le seul moyen d'être totalement dans le royaume de la Lumière, c'est de fuir les Ténèbres.
Le mouvement vaudois apparaît à la fin du XIIème siècle dans le diocèse de Lyon. Il tire son nom de son créateur Vaudès (ou Valdès ou Pierre Valdo), un riche marchand lyonnais. Frappé par la lecture de certains passages de l’Évangile, il décide de vendre tous ses biens pour vivre dans la pauvreté et se consacrer à la prédication. Vers 1170, il fonde “les pauvres de Lyon”, puis se rend à Rome pour obtenir du pape l’autorisation de prêcher, autorisation donnée dans un premier temps, puis retirée. Le mouvement vaudois, qui promeut la pauvreté et la diffusion des textes bibliques en langue vulgaire, connaît une diffusion rapide mais se heurte rapidement à la hiérarchie de l’Église, qui l’accuse de volontés schismatiques.
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Deux groupes de manichéens existaient :
- les élus : qui passaient leur temps à prêcher, pratiquaient le célibat et étaient végétariens. Après leur mort, les élus étaient assurés d'atteindre le royaume de la Lumière ;
- les auditeurs : ils devaient servir les élus, pouvaient se marier (mais il leur était déconseillé d'avoir des enfants) et pratiquaient des jeûnes toutes les semaines. Après leur mort, les auditeurs espéraient être réincarnés en tant qu'élus, mais ils devaient passer, pour se purifier, par des cycles plus ou moins longs de réincarnations, « transvasements » (métaggismoï)6.
Pour que le royaume de la Lumière triomphe sur les Ténèbres, il faut que tous les élus et les auditeurs atteignent le royaume de la Lumière. En réalité, ce n'est pas vraiment un triomphe que les manichéens recherchent, mais un retour à l'état originel, la séparation du Bien et du Mal. Car selon le manichéisme, il est impossible de triompher du mal, car le mal est indestructible. Le seul moyen d'être totalement dans le royaume de la Lumière, c'est de fuir les Ténèbres.
Disciples d'Éon de l'Étoile du XIIème siècle , ils auraient tué des habitants, brûlé des habitations d'ermites dans les forêts dont celle de Brécilien (Brocéliande aujourd'hui), s'en prenant aussi à des monastères, châteaux et maisons bourgeoises, répartissant le butin de façon égalitaire . Cette hérésie gagna toute la Bretagne et la Gascogne.
Outre les troubles à l'ordre public reprochés , Éon de l'Étoile était accusé de se prendre pour Dieu. Il finit sa vie en prison et ces disciples furent réprimés dès 1145. Le prieuré du Moinet fut détruit sur ordre de l'évêque d'Aleth. Toutefois l'hérésie éoniste survécut pendant deux siècles et, en Italie,au XIV ème siècle, un autre hérétique, Dulcin, originaire de Novare, relança la secte (hérésie dulciniste).
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Éon de l'Étoile ou Eudes de l'Étoile (Eudo de Stella) serait issu d'une noble famille de Loudéac en Bretagne1. Il fut d'abord probablement un moine de l'Ordre de Saint-Augustin avant de s'établir ermite en forêt de Brocéliande dans le prieuré du Moinet, un ancien établissement druidique près de la fontaine de Barenton ; il fut mêlé aux troubles touchant le clergé local ; la mise en œuvre tardive de la réforme grégorienne en Bretagne qui mit fin, entre autres, au mariage des prêtres, ne se fit pas sans difficultés. Selon Othon de Freisingen, Éon de l'Étoile était un pene laicus, c'est-à-dire un « à peine laïc » donc un « quasi clerc », ce qui renforce l'hypothèse qu'il faisait partie du clergé breton.
Henri de Lausanne (aussi appelé Henri de Cluny) est un ermite et prédicateur qui s'oppose à la réforme grégorienne et appelle à une réforme de l'Église. Ses disciples sont ainsi appelés.
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Deux groupes de manichéens existaient :
- les élus : qui passaient leur temps à prêcher, pratiquaient le célibat et étaient végétariens. Après leur mort, les élus étaient assurés d'atteindre le royaume de la Lumière ;
- les auditeurs : ils devaient servir les élus, pouvaient se marier (mais il leur était déconseillé d'avoir des enfants) et pratiquaient des jeûnes toutes les semaines. Après leur mort, les auditeurs espéraient être réincarnés en tant qu'élus, mais ils devaient passer, pour se purifier, par des cycles plus ou moins longs de réincarnations, « transvasements » (métaggismoï)6.
Pour que le royaume de la Lumière triomphe sur les Ténèbres, il faut que tous les élus et les auditeurs atteignent le royaume de la Lumière. En réalité, ce n'est pas vraiment un triomphe que les manichéens recherchent, mais un retour à l'état originel, la séparation du Bien et du Mal. Car selon le manichéisme, il est impossible de triompher du mal, car le mal est indestructible. Le seul moyen d'être totalement dans le royaume de la Lumière, c'est de fuir les Ténèbres.
Les Pétrobrusiens n'avaient pas de structure, rejetant la hiérarchie du clergé. Ses partisans, à la mort de Pierre de Bruys sur le bûcher en 1126, rejoignirent d'autres sectateurs, les Henriciens, qui prônaient sensiblement les mêmes réformes. Toutefois, les deux sectes ne survécurent pas à la mort de Henri en 1147, après avoir été livré à son évêque.
Le caractère radical des réformes et la violence des partisans et de leur meneur Pierre entraîna une réaction rapide du clergé et la fin rapide de ces mouvements réformateurs.
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Deux groupes de manichéens existaient :
- les élus : qui passaient leur temps à prêcher, pratiquaient le célibat et étaient végétariens. Après leur mort, les élus étaient assurés d'atteindre le royaume de la Lumière ;
- les auditeurs : ils devaient servir les élus, pouvaient se marier (mais il leur était déconseillé d'avoir des enfants) et pratiquaient des jeûnes toutes les semaines. Après leur mort, les auditeurs espéraient être réincarnés en tant qu'élus, mais ils devaient passer, pour se purifier, par des cycles plus ou moins longs de réincarnations, « transvasements » (métaggismoï)6.
Pour que le royaume de la Lumière triomphe sur les Ténèbres, il faut que tous les élus et les auditeurs atteignent le royaume de la Lumière. En réalité, ce n'est pas vraiment un triomphe que les manichéens recherchent, mais un retour à l'état originel, la séparation du Bien et du Mal. Car selon le manichéisme, il est impossible de triompher du mal, car le mal est indestructible. Le seul moyen d'être totalement dans le royaume de la Lumière, c'est de fuir les Ténèbres.
Le Joachimisme (dont les membres sont appelés Joachimites ou Spirituels, ce dernier moment pouvant cependant susciter la confusion en raison de ses nombreux autres usages) est un courant millénariste, né des Franciscains et disciples de l'abbé Joachim de Flore, initiateur d'un mouvement hétérodoxe apparu au XIIème siècle, qui proposera au XIIIème siècle la stricte observance de la Règle franciscaine. Cette période est considérée comme l'une des plus douloureuses pour l'ordre franciscain.
LES JOACHIMITES

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Deux groupes de manichéens existaient :
- les élus : qui passaient leur temps à prêcher, pratiquaient le célibat et étaient végétariens. Après leur mort, les élus étaient assurés d'atteindre le royaume de la Lumière ;
- les auditeurs : ils devaient servir les élus, pouvaient se marier (mais il leur était déconseillé d'avoir des enfants) et pratiquaient des jeûnes toutes les semaines. Après leur mort, les auditeurs espéraient être réincarnés en tant qu'élus, mais ils devaient passer, pour se purifier, par des cycles plus ou moins longs de réincarnations, « transvasements » (métaggismoï)6.
Pour que le royaume de la Lumière triomphe sur les Ténèbres, il faut que tous les élus et les auditeurs atteignent le royaume de la Lumière. En réalité, ce n'est pas vraiment un triomphe que les manichéens recherchent, mais un retour à l'état originel, la séparation du Bien et du Mal. Car selon le manichéisme, il est impossible de triompher du mal, car le mal est indestructible. Le seul moyen d'être totalement dans le royaume de la Lumière, c'est de fuir les Ténèbres.
Le Joachimisme (dont les membres sont appelés Joachimites ou Spirituels, ce dernier moment pouvant cependant susciter la confusion en raison de ses nombreux autres usages) est un courant millénariste, né des Franciscains et disciples de l'abbé Joachim de Flore, initiateur d'un mouvement hétérodoxe apparu au xiie siècle, qui proposera au xiiie siècle la stricte observance de la Règle franciscaine. Cette période est considérée comme l'une des plus douloureuses pour l'ordre franciscain.
LES PATARINS
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Deux groupes de manichéens existaient :
- les élus : qui passaient leur temps à prêcher, pratiquaient le célibat et étaient végétariens. Après leur mort, les élus étaient assurés d'atteindre le royaume de la Lumière ;
- les auditeurs : ils devaient servir les élus, pouvaient se marier (mais il leur était déconseillé d'avoir des enfants) et pratiquaient des jeûnes toutes les semaines. Après leur mort, les auditeurs espéraient être réincarnés en tant qu'élus, mais ils devaient passer, pour se purifier, par des cycles plus ou moins longs de réincarnations, « transvasements » (métaggismoï)6.
Pour que le royaume de la Lumière triomphe sur les Ténèbres, il faut que tous les élus et les auditeurs atteignent le royaume de la Lumière. En réalité, ce n'est pas vraiment un triomphe que les manichéens recherchent, mais un retour à l'état originel, la séparation du Bien et du Mal. Car selon le manichéisme, il est impossible de triompher du mal, car le mal est indestructible. Le seul moyen d'être totalement dans le royaume de la Lumière, c'est de fuir les Ténèbres.